2013

 

  • Visite du clocher de la Collégiale 
  • Visite de la collection de sculptures de Philippe Bentley à Dieulefit
  • Participation, avec la rédaction d'une plaquette, à la visite du prince Albert de Monaco
  • Restauration de plusierus plaques de cocher
  • Création, pour laquelle nous avons milité, du Musée de la Ville

Ouverture du musée de la ville,

Situé au dessus du musée de la miniature.

Une première exposition sur les voyages diplomatiques du Président Emile LOUBET.

 

 

 

Notre brochure 2013

 

Sites restaaurés

 

Sites sensibles

 

Sites disparus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'histoire des meules.

 

Les démolitions des maisons de la rue Cuiraterie, ont mis au jour deux meules et des bassins en relation avec le travail du cuir dans le quartier.

L'association à été l'initiatrice de la protection des meules qui ont été mises à l'abri par la municipalité.

Un travail est en cours sur l'activité ancienne du quartier.

 

 

 

Site conservés :

 

L'hôtel de Jovyac

 

(d'après A. d'Arces)

 

 

L'une des plus anciennes maisons de la rue Bouverie fut occupée dès la fin du Moyen Age par des familles de notables, elle fut transformée en couvent au XIXeme.

Le couvent laissé à l'abandon depuis le départ des religieuses réduit à l'état de ruines, la décision de démolir était prise quand l'association Patrimoine Montilien se mobilisa en vue de sa conservation.

Le montilien Jacky Chanéac, s'en porta acquéreur et réussit une réhabilitation exemplaire.

 

 

 

 

La chapelle des Carmes

 

(d'après A. d'Arces) 

 

En 1859,  M. Monnard-Pélissier acquit, sur la place Point du Jour, la maison et les jardins du capitaine Arnal.

L'évêque de Valence demanda à la ville la cession gratuite d'une partie de la place pour y construire une église.

Inaugurée en 1863, son style rappelait l'architecture romane, modillons sculptés, porche à quatre colonnes,

Le clocher carré fut surmonté d'une statue de la Vierge, réplique en réduction de la statue du sculpteur Fabisch érigée à Fourvière.

 

 

 

 

 

 

Sites sensibles

 

 Le théâtre municipal

 

( d'après A. d'Arces)

 Le projet d'une salle de spectacle à Montélimar avait été lancé par le maire Marre-Desmarais à la fin des années 1860, à l'emplacement de l'ancien abattoir. Le projet avait trainé du fait de la guerre avec la Prusse.

Emile Loubet reprit le projet en l'agrandissant, et en le déplaçant à la place de l'ancien café de la Rotonde.

L'architecte Adam Niewiarowich l'avait conçu à "l'italienne".

La pierre régionale fut utilisée, les peintures sont de M. Lefevre de Montpellier. Les éléments décoratifs et le mobilier furent commandés à des artisans et commerçants montiliens.

Actuellement la façade est restaurée l'intérieur, quant à lui est en plein travaux.

 

 

 

 

Le clocher de la Collégiale Sainte Croix (1555-1557)

 

(texte de J. Gourjon).

 

Le clocher de la Collégiale se présente sous la forme d'un élégant campanile de trois étages.

Première restauration en 1881 par la municipalité d'Emile Loubet.

Actuellement ce clocher est à "bout de souffle", une dérestauration s'impose, car les pierres fragilisées par un délitage, menacent de se déchausser.

En 2016 le site est toujours sensible.

 

 

 

 

 

 

 

Le Relais de l'Empereur 

 

(d'après Amicie d'Arces et Liliane Latry)

 

Au XVIIIème c'est un relais de la Poste aux chevaux qu'avait fait construire Jean-Pierre Chabaud.

Baptisé "Auberge de Monsieur" après le passage du comte de Provence, frère du roi Louis XVI, elle devint "l'Hôtel de la Poste" après la Révolution.

Pour rappeler les passages successifs de Bonaparte l'hôtel devint le "Relais de l'Empereur" après la guerre de 1939-1945.

En 1941 l'hôtel  fit tragiquement parler de lui, puisque le ministre socialiste, assigné à résidence à Montélimar, Marx Dormoy y fut assassiné.

En 1950 il fut repris par la famille Latry qui ouvre une ère de faste. L'hôtel devint, avec le nougat l'une  des deux célébrités mondiales de la ville.

L'association a demandé le classement du bâtiment. Sans succès.

 

 

 

La visite du Prince Albert II de Monaco.

 

Un dossier de presse a été demandé par la mairie à l'occasion de cette visite.

Mme Grousson,  archiviste départementale,  aidé de Mr François Hervé Orband historien , ont préparé ce dossier sur la présence des Grimaldi de 1642 à la révolution en 1789.

Nous apprenons ainsi que Honoré II de Grimaldi possédait le duché de Valentinois dont la capitale, à l'époque, était Montélimar.

Le directeur des archives monégasques complétera le dossier à l'aide de microfilms. Il en sera fait un livre sur la présence, pendant 150 ans, de cette famille dans notre région.

 

 

 

Nos coordonnées

association  Patrimoine Montilien
1 Av. St Martin

26200 Montelimar

Tél: 06 17 42 63 55

 

Mail : assoc.patrimoinemontilien@gmail.com

 

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